1- Extension du centre d'accueil pour entreprise

Fiche de projet N°1

Centre d’Accueil d’Entreprise, fin du programme pluriannuel de coopération
Construction et équipement d’une salle de formation
Équipement informatique d’une salle de documentation

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire
Pays: Burkina Faso
Ville de Ouagadougou
Dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:
- Ville de Loudun
- Maire: jean Touret
- Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 15 38, Fax.05 49 98 12 88   

Maître d'œuvre:
Section Ouagadougou du Comité de Jumelages de Loudun
Président: Jacques Lucas
Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 862000 Loudun, Tél.05 49 98 07 59

Maître d'œuvre local:
- Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO)
- Président: Dermé Alassane
- Mairie de Ouagadougou.

Durée de L'opération: 2002 à 2004
Il s'agit d'une opération pluriannuelle commencée en 2000

Collectivité territoriale partenaire:
-
Ville de Ouagadougou
- Maire: Simon Compaoré
- Mairie Centrale 01 BP 85 Ouagadougou 01

  Autres organismes partenaires :

·   Association Françaises des Volontaires du Progrès
  ·  Office National pour la Promotion de l’Emploi

  Secteur d’activité : économie urbaine

Objectif du Projet:

Faciliter les démarches des porteurs de projets de création d’entreprises, et plus particulièrement les micro-projets des jeunes exclus du système bancaire.

Objectif de l’opération programmée en 2002 et 2003:

Construction et équipement d’une salle de formation
Équipement informatique d’une salle de documentation

Historique et phases d’exécution du projet :

            Né de la visite d’une délégation de Ouagadougou à la « pépinière d’entreprises » de Loudun en 1994. l’ouverture du Centre s’est faite en 1998, dans des locaux provisoires, partagés avec deux autres organismes, avec un directeur détaché de l’ONPE et une secrétaire détachée de la mairie.

            Notre jumelage a contribué à l’équipement (mobilier, informatique, bureautique), a reçu en stage les responsables, a constitué un fonds de garantie bancaire, a co-financé les premières sessions de formation de promoteurs, a doté le Centre de moyens de déplacement (voiture et mobylette) pour les suivis sur site des promoteurs, a procédé à la rénovation des locaux, devenus définitifs après l’évacuation des organismes co-occupants.

            Notre coopération à ce Centre s’achèvera avec la construction et l’équipement d’une salle destinée aux sessions de formation des promoteurs, et l’installation de trois postes informatiques, avec accès Internet, dans une salle de documentation, déjà fonctionnelle, ouverte aux entrepreneurs.

 

Résultats obtenus : avec un directeur, un adjoint, une secrétaire, dans le cadre d’un service communal.

·        100 à 120 appuis conseils par trimestre, consistant à faire réfléchir le candidat sur la viabilité de son projet, à l’orienter vers des structures de formation, ou de financement, adaptées, disponibles dans la ville, à prendre en charge, si nécessaire, le suivi plus ou moins complet du dossier.

·        l’aboutissement d’une quinzaine de projets de création d’entreprises gérés de bout en bout par le Centre, chaque trimestre. il s’agit principalement de jeunes promoteurs, n’ayant pas les moyens d’accéder facilement aux aides offertes par les organismes en place, et par le système bancaire (cette tâche demandant de nombreuses démarches administratives, l’effectif réduit du personnel du Centre, est un regrettable facteur limitant du nombre de dossiers suivis)

·        une session de formation par trimestre, aux bases de la création et de la gestion d’entreprise. trente candidats sont sélectionnés, sur leur motivation, pour chacun de ces stages.

·        une dizaine d’appuis techniques par trimestre, pour des entreprises en exercice, étude de marché, étude de rentabilité…

·        le suivi d’entreprises dans leur phase de lancement.

·        la participation des responsables du Centre, aux rencontres, réunions, séminaires, avec les acteurs économiques et financiers de la ville.

 

Contexte local et national :

       Au Nord :

-       Il a en germe un projet de parrainage d’entreprises, premier pas vers des échanges Nord-Sud

-       Il participe aux bonnes relations des population de Loudun et de Ouaga, qui contribuent à l’ouverture des loudunais aux différences culturelles et aux relations internationales.

        Au Sud

-       il contribue à la lutte contre la pauvreté, facteur de paix mondiale, dans un contexte de fort taux de chômage (officiellement 18,5%)

-       c’est un projet municipal, qui participe à la politique de la ville, dans le cadre de la décentralisation, pour la création d’emplois.

 

Description du projet 2002 – 2003 :

Objectif :

Mettre à la disposition du Centre une salle de réunion assez vaste pour recevoir une quarantaine de personnes, et équiper cette salle en mobilier, ainsi qu’en matériel audio-visuel (télévision, magnétophone, rétro-projecteur…).

            Permettre l’accès à l’informatique, et notamment à Internet, aux entrepreneurs en puissance, ou déjà installés, en mettant à leur disposition trois postes d’ordinateurs, dans une salle de documentation qui est déjà à leur disposition.

Action envisagée :

            La construction de la salle de formation est prévue en 2002. Faisant 11,55 sur 6,37 mètres, elle sera construite en prolongement des bureaux du Centre, sur un terrain clos appartenant à la ville. Lors de la rénovation complète de l’immeuble de bureaux en 2001, nous y avons aménagé des toilettes pouvant être utilisées par les stagiaires, aussi bien que par le personnel et par les visiteurs du Centre. Une porte de communication, entre l’ancien et le nouveau bâtiment, a été ménagée.

            Le matériel informatique, ; micro-ordinateurs, imprimantes, onduleurs, sera acquis sur le programme 2003

Résultats attendus :

Cela évitera les difficultés de calendrier, pour pouvoir louer des salles, pas toujours bien équipées, cela évitera le coût des locations sur le budget de fonctionnement, et permettra, à l’inverse, au Centre de devenir loueur de salle en dehors de ses sessions de formation, ce qui amélioration son autonomie financière.

les entrepreneurs en puissance, ou déjà installés, auront accès à l’informatique, et notamment à Internet, ce qui sera un atout important pour leurs projets.

Moyens à mettre en œuvre :

            Les services techniques municipaux sont sollicités pour les plans, le chiffrage du projet, la procédure d’appel d’offres, la conduite et la réception des travaux.

            Les informaticiens de la ville seront sollicités pour le choix et la mise en place du matériel informatique.

 

Viabilité du projet :

Le Centre est déjà autonome :

·        Les salaires sont assurés par les administrations d’origine du personnel ; ONPE pour le Directeur, AFVP pour l’adjoint, en attendant un nouvel agent détaché d’un ministère, Commune pour la secrétaire.

·        Le fonctionnement, et une partie des frais de formation, sont couverts par une dotation municipale.

·        Des frais d’inscription seront exigés pour les stages de formation des promoteurs. ces frais pourront figurer dans la demande de prêt pour la création d’entreprise.

·        L’usage du matériel bureautique et informatique du Centre, par les entrepreneurs, est tarifié.

·        Un Conseil d’Administration, composé de représentants de la municipalité, du comité local de jumelage, de l’ONPE, de l’AFVP, contrôle des orientations et la gestion.
Le projet décrit ci-dessus marquera la fin de notre coopération au Centre d’Accueil d’Entreprises.

  Évaluation du projet:
L’association des volontaires du progrès (AFVP) assure des évaluation régulières.

Présentation du budget prévisionnel du Centre d’Accueil d’Entreprises pour 2002 et 2003 :

1- Dépenses

          Rubriques       

2002 (euro)   2003 (euro) 2002 (ff)  2003 (ff)
Investissements:
Construction salle de formation
Achat de mobilier
Matériel Audio-visuel
Apport de la ville (terrain, agrégats, suivi technique)
Matériel informatique
Fonctionnement:
Salaires
Entretiens divers
Suivi-évaluation:



16.418,76
4.573,47
3.049,00

12.195,92



12.256,90
13.529,85
2744,08








9.146,95


14.726,57
13.872,86
3.658,78



107.700
  30.000
  20.000

  80.000



  80.400
  88.750
  18.000








60.000


96.600
91.000
24.000
Totaux 64.767,98 41.405,16 424.850 271.600

2-Ressources prévisionnelles:

          Rubriques       

2002 (euro)   2003 (euro) 2002 (ff)  2003 (ff)
Investissements:
Ville de Loudun
Demandé dep. Vienne
Demandé au MAE
Ville de Ouagadougou
Fonctionnement, évaluation :
AFVP
ONPE
Ville de Ouagadougou



  6.411,40
  8.014,24
  9.617,09
12.195,92

7.409,02
2.286,73
18.833,58




2.439,18
3.048,98
3.658,78


9.878,70
2.286,73
20.092,79







  42.056
  52.570
  63.084
  80.000

  48.600
  15.000
123.550






16.000
20.000
24.000

  64.800
  15.000
131.800
Totaux 64.767,98 41.405,16 424.850 271.600

 

2- Alphabétisation des femmes du secteur informel

 

Fiche de projet N°2
Alphabétisation en langue mooré de 100 femmes du secteur informel par an

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire
Pays: Burkina Faso
Ville de Ouagadougou
Dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:
- Ville de Loudun
- Maire: jean Touret
- Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 15 38, Fax.05 49 98 12 88   

Maître d'œuvre:
Section Ouagadougou du Comité de Jumelages de Loudun
Président: Jacques Lucas
Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 862000 Loudun, Tél.05 49 98 07 59

Maître d'œuvre local:
- Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO)
- Président: Dermé Alassane
- Mairie de Ouagadougou.

Durée de L'opération: 2002 à 2004
Il s'agit d'une opération pluriannuelle commencée en 2000

Collectivité territoriale partenaire:
- Ville de Ouagadougou
- Maire: Simon Compaoré
- Mairie Centrale 01 BP 85 Ouagadougou 01

Autres organismes partenaires:
- Commission enseignement et culture du conseil municipal
- Direction Générale de l'Institut National d'Alphabétisation (DGINA)

Secteur d'activité: enseignement de base

Objectif du projet:

Apprendre à lire et compter à des femmes chefs d'entreprise

Historique et phases d'exécution du projet:
   Ce programme nous a été proposé en 1998 par le Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO), à la demande de la commission "enseignement et culture" municipale. 100 premières femmes ont été alphabétisées en 2000, 100 autres ont suivi en 2001. Il s'agit de poursuivre ce programme au même rythme.

Résultats obtenus:
 Les enseignants ont noté la ponctualité des stagiaires, leur motivation et la bonne tenue des cahiers. une enquête, faite après la session, auprès des stagiaires, a révélé que celles-ci apprécient particulièrement la patience et le calme des animatrices. Il n'a pas encore été fait d'enquête sur l'évolution des activités économiques de ces femmes après formation.

Contexte local et et national:
Au Nord;
Il participe aux bonnes relations des populations de Loudun et de Ouaga, qui contribuent à l'ouverture des loudunais aux différences culturelles et aux relations internationales. Ce projet est régulièrement présenté sur le journal du jumelage, dans la presse régionale, à l'assemblée générale du comité, et lors des animations offertes à la population loudunaise.
Au Sud;
- Il se situe dans le contexte burkinabé de 80% d'analphabètes, principalement les femmes, mais aussi dans un contexte urbain où l'économie est en grande partie aux mains des femmes.
- Il contribue à la lutte contre la pauvreté, facteur de paix mondiale, en favorisant les affaires des stagiaires et leurs possibilités d'offrir des emplois.
- Il s'inscrit dans le programme national d'éducation de base, et est conduit par la DGINA, l'organisme ministériel en charge de l'alphabétisation des adultes
- Il renforce le rôle des associations de quartier comme éléments de base de la démocratie.
- Il étoffe le rôle social de la municipalité.

Descriptif du projet:
Objectif:
    Former 100 femmes du secteur informel, par an,; au calcul et à l'écriture en mooré, en s'attachant à couvrir les 30 secteurs de la ville en 3 ans, soit 10 secteurs par ans.

Action envisagée:
    Les associations de quartier sont sollicitées dans les 10 secteurs cibles de l'année, pour désigner les femmes candidates (Jusqu'à 10 par secteur). Ces associations prennent en charge les perdiem pour la perte d'activité économique des femmes, et leurs frais de déplacement éventuels. les cours, 300 heures groupés sur la même période, sont dispensés sur cinq lieux, un pour 2 secteurs proches, le plus souvent dans des bâtiments municipaux. Les enseignants professionnels sont affectés par la DGINA.

Résultats attendus:
Une meilleure efficacité des activités économiques conduites par des femmes, et la possibilité de développer des emplois.

Moyens à mettre en oeuvre:
    Chaque année il faut, pour 5 stages simultanés:
- Mettre en place une campagne de communication auprès des association de quartier
- Trouver 5 salles adaptées disponibles
- Acheter les fournitures scolaires, laissées aux stagiaires en fin de stage, y compris les livres
- libérer 5 enseignantes

Viabilité du projet:
    Il s'agit d'un programme pluriannuel, mais formé d'actions annuelle indépendantes les unes des autres, pouvant être facilement, sinon sans dommages, retardées ou supprimées. L'action des services de l'État burkinabé se pérennise, nous lui apportons un plus tant que nous sommes en état de pouvoir le faire.

Évaluation du projet:
    Une évaluation interne est faite par le CLJO et la DGINA, auprès des stagiaires et des enseignants, à l'issue de chaque stage. Une évaluation externe devra porter sur le devenir professionnel des femmes formées, cinq ans après.

Présentation du budget prévisionnel:
1-Dépenses

Rubriques 2002 (euro) 2003 (euro) 2004 (euro) Francs ff
Perdiem
Salles
Formation et fournitures scolaires
762,24
1.372,04
6.860,20
762,24
1.372,04
6.860,20
762,24
1.372,04
6.860,20
 5.000
 9.000
45.000
Totaux 8.994,48 8.994,48 8.994,48 59.000

 

2-Ressources prévisionnelles:

Rubriques 2002 (euro) 2003 (euro) 2004 (euro) Francs ff
Associations féminines
Ville de Ouagadougou
Ville de Loudun
demandé au dep. Vienne
Demandé au MAE
762,24
1.372,04
1.826,39
2.286,73
2.744,08
762,24
1.372,04
1.826,39
2.286,73
2.744,08
762,24
1.372,04
1.826,39
2.286,73
2.744,08
 5.000
 9.000
12.000
15.000
18.000
Totaux 8.994,48 8.994,48 8.994,48 59.000

 

3- Équipement de la DASE en moto

FICHE DE PROJET N°5
Évaluation paludologique du programme LAMI

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire
Pays: Burkina Faso
Ville de Ouagadougou
Dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:
- Ville de Loudun
- Maire: jean Touret
- Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 15 38, Fax.05 49 98 12 88   

Maître d'œuvre:
Section Ouagadougou du Comité de Jumelages de Loudun
Président: Jacques Lucas
Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 862000 Loudun, Tél.05 49 98 07 59

Maître d'œuvre local:
- Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO)
- Président: Dermé Alassane
- Mairie de Ouagadougou.

Durée de L'opération: 2002 
Il s’agit d’une enquête biologique, après une phase expérimentale de cinq ans du programme LAMI, à laquelle nous avons coopérée.

Collectivité territoriale partenaire:
- Ville de Ouagadougou
- Maire: Simon Compaoré
- Mairie Centrale 01 BP 85 Ouagadougou 01

Autres organismes partenaires:
           ·        Comité National de lutte contre le Paludisme (CNLP)

·        Direction Provinciale de la Santé

·        Université de Ouagadougou (sociologie)

·        Faculté de médecine de Poitiers (parasitologie)

             ·  Association de quartier Noung Taaba

Secteur d'activité: Santé

Objectif du projet:

Faire une évaluation scientifique des résultats médicaux obtenus, par cinq années d'expérimentation et la méthode LAMI, pour la prévention du paludisme dans le quartier

Historique et phases d’exécution du projet :

C’est en 1995 que le CLJO (comité Local de Jumelage de Ouagadougou), nous a présenté une demande du CNLP de promouvoir la méthode des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour contenir l’endémie de paludisme dans la ville. cette méthode, préconisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est considérée comme la moins chère des méthodes efficaces. Elle repose sur le fait que les anophèles, seuls moustiques vecteurs du paludisme, ont une activité nocturne tardive, et que les piqûres infestantes restent nécessaires en petit nombre, pour maintenir un taux suffisant d’anticorps en zone endémique.

la chaire de parasitologie de la faculté de médecine de Poitiers, nous a orienté sur un programme expérimental, qui a débuté en 1997 sur un quartier très contaminé à Pissy, que nous avons appelé LAMI (Lutte Antipaludique par Moustiquaires Imprégnées). Après des débuts chaotiques, tous les problèmes identifiés ont été progressivement résolus, actuellement LAMI a fini sa phase expérimentale, il maîtrise bien le sujet pour pouvoir passer à la phase d’exploitation sur la ville.

 

Résultats obtenus :

            LAMI était un double challenge social ; contre les habitudes africaines qui utilisent peu les moustiquaires, contre la pauvreté qui empêche d’investir dans la prévention. LAMI était donc un organisateur d’animations commerciales (marketing social), et un gros importateur de moustiquaires au meilleur cour mondial.

            Une petite équipe d’agents municipaux, au siège social construits par des crédits déconcentrés de l’Ambassade de France, organise la stratégie, s’occupe des achats, du stock, et de la gestion générale. L’association Noung Taaba met en forme les animations commerciales sur le quartier, elle recrute les vendeurs, les rémunère, organise la vente au moyens de kiosques, recrute et rémunère également les agents de ré-imprégnation (formés par le CNLP), qui travaillent à la station construite près du siège social (les moustiquaires doivent se ré-imprégner tous les 6 mois), collectent et restituent le matériel à ré-imprégner au niveau des kiosque de vente. toutes les recettes transitent par le siège social, qui restitue les commissions à Noung Taaba. Tout cela est bien rôdé, et fonctionne sous l’autorité d’un conseil d’administration où siègent des représentants de la municipalité, du CNLP, de l’Université, de la Direction de la santé, de Noung Taaba, du CLJO.

            En 4 ans ½ LAMI a vendu 8000 moustiquaires, soit plus de 10.000 personnes protégées, sur un quartier de 20.000 habitants. Le taux de ré-imprégnations, inférieur à 50%, doit encore être amélioré.

            LAMI est maintenant en position de se déployer sur d’autres quartiers :

·        Grâce à sa méthode bien au point ; en se servant de son siège social et de sa station de ré-imprégnation comme base arrière, elle prend une nouvelle association comme partenaire dans le nouveau quartier, et y installe des kiosque de vente.

·        Grâce à son autonomie financière, acquise par une politique de vérité des prix de vente, et une gestion de stock adaptée :

-        Le prix de vente des moustiquaires (40 et 45 fr suivant la taille), couvre le prix de revient et les commissions. de même en vendant 5fr la ré-imprégnation on couvre prix de revient et commission de l’agent.

-        En 2001 des démarches et essais ont été faits, et des contrats négociés, avec des grossistes burkinabé importateurs de tulle, et avec des artisans couseurs locaux, pour donner du travail à Ouagadougou. Le résultat ce sont des prix de revient maintenus à qualité égale, et la réduction considérable du besoin de stock pour le même volume de vente (pour une commande en Thaïlande, de 120.000 fr minimum, pour avoir un prix compétitif, le délai, virement bancaire + transport maritime, est de 6 mois).

-        La ville de Ouagadougou couvre les salaires et frais de fonctionnement du siège social, ainsi que le coût des animations sociales dans les quartiers.

Contexte local et national :

·        Au Nord :

-        LAMI participe aux bonnes relations des population de Loudun et de Ouagadougou, qui contribuent à l’ouverture des loudunais aux différentes culturelles et aux relations internationales. Ce projet est régulièrement présenté sur le journal du jumelage, dans la presse régionale, à l’assemblée générale du comité, et lors des animations offertes à la population loudunaise.

-        Il est élément de la lutte contre la pauvreté, qui est un objectif pour la paix, car le paludisme est la première cause de journées de travail perdues.

·        Au Sud :

-        Il se situe dans le contexte de Ouagadougou, ville atteinte d’une très forte endémie de paludisme, par les grands lacs qui l’entourent.

-        Il évite le décès d’enfants, le palu. est la 2ème cause de mortalité infantile.

-        Il évite des souffrances et des pertes de revenus.

-        Il évite le calvaire nocturne des moustiques, aspect le plus motivant pour les utilisateurs.

-        Il renforce le rôle des associations de quartier comme éléments de base de la démocratie.

-        Il étoffe le rôle social de la municipalité.

 Description du projet 2002 :

Objectif :

2001 marquait la fin de la phase expérimentale du programme LAMI, et en même temps son autonomie et notre retrait. Le CNLP a réalisé en 1997, en prélude à l’expérience, une enquête médicale et paludologie sur le quartier cible, il convient de renouveler cette enquête en fin d’expérience, et ne pas se contenter d’une impression subjective de baisse de pathogénie et de mortalité

Action envisagée :

            L’enquête réalisée par le CNLP, au moyen d’interrogatoires, d’examens médicaux, et d’examens biologiques (goutte épaisse), devra mettre en évidence le bénéfice de la méthode de prévention suivant l’usage qui en aura été fait :

  • Familles non protégées ; témoins, mais aussi impact éventuel d’un environnement partiellement protégé.

  • Familles protégées partiellement ; culturellement la protection bénéficie d’abord au chef de famille, et en dernier aux enfants, pourtant les plus vulnérables.

  • Individu bien protégé ; résultat en fonction de la durée de protection, et éventuellement de l’âge ‘adulte ou enfant).

  • Individu protégé par une moustiquaire à l’imprégnation périmée.

  • Individu non protégé, mais vivant dans un intérieur où d’autres personnes sont protégées. Il a été observé une baisse de l’infestation de moustiques là où se trouvent des moustiquaires, à conditions qu’elles soient imprégnées. Préciser alors la surface de tulle imprégné en m² de surface de logement.

Résultats attendus :

  • Une base de données, avec le premier test de 1997, pour les travaux scientifiques.

  • Un argument budgétaire pour la Commune de Ouagadougou.

  • Un élément de réflexion stratégique pour les animateurs de LAMI.

  • Des arguments pour les opérations de motivation du public.

  • Une justification vis à vis de la société civil loudunaise, et de nos bailleurs de fonds.

1-Dépenses

Rubriques 2002 (euro) 2002 (fr)
Frais d'enquête CNLP 5.317,92 34.883,26
Totaux 5.317,92 34.883,26

2-Ressources prévisionnelles:

Rubriques 2002 (euro) 2002 (fr)
Ville de Loudun
demandé au dep. Vienne
Demandé au MAE

1.418,15
1.772,56
2.127,21

  9.302,40
11.627,26
13.953,60
Totaux 5.317,92 34.883,26

4- Amélioration du CSPS de Baskuy

FICHE DE PROJET N°4
Amélioration du CSPS (centre de santé) de Baskuy

Localisation : Action dans un pays de la zone de solidarité priorité

  • Pays : Burkina Faso
  • Commune de Ouagadougou
  • Village de Baskuy, à une dizaine de kilomètres au sud de l’agglomération.

 Collectivité territoriale maître d’ouvrage :

  • Ville de Loudun
  • Mairie : Jean Touret
  • Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tel. 05 49 98 15 38,fax.05 49 98 12 88

 Maître d’œuvre :

  • Section Ouagadougou du comité de Jumelages de Loudun
  • Président : Jacques Lucas
  • Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 07 59

Maître d’œuvre local :

  • Comité local de jumelage de Ouagadougou (CLJO)
  • Président : Dermé Alassane
  • Mairie de Ouagadougou

 Durée de l’opération : 2002

             Il s’agit d’une opération ponctuelle sur un centre de santé suivi depuis 1998.

 Collectivité territoriale partenaire :

  • Ville de Ouagadougou
  • Maire : Simon Compaoré
  • Mairie centrale BP 85 Ouagadougou 01

Autres organismes partenaires :

  • Direction régionale de la santé

 Secteur d’activité : Santé

Objectif du projet:

Électrifier la maternité- Doter le CSPS du téléphone

Historique et phases d’exécution du projet :

Dans les années 1980, les villageois de Baskuy, un des 17 villages périphériques de la commune de Ouagadougou, ont construit une maternité avec leurs seuls moyens en plusieurs années .Notre jumelage a été alors sollicité pour construire un dispensaire sur le même site en 1988, la commune de Ouagadougou a complété le dispositif par la construction des logements de fonction.. Par la suite, en 1996, nous avons dotés le dispensaire d’un fonds de roulement de médicaments génériques, fort bien géré depuis, puisqu’il n’a pas été nécessaire de re-compléter. Nous avons construit des lactrines-douches en 1998, et électrifié le dispensaire en 2000.

    Le projet d’électrifier la maternité est né en 2001, mais cette construction faite avec de faibles moyens vieillit mal, la vétusté fait craindre pour sa solidarité, il fallait d’abord lever cette hypothèque. La commune de Ouagadougou vient de décider de construire une nouvelle maternité, mais sans fixer encore d’échéance. Pour ne pas faire prendre de risques plus longtemps aux accouchées de nuit, nous avons décidé une installation électrique provisoire, transposable sur le future bâtiment.

    Lors d’une visite en Novembre 2001 pour saluer les élèves infirmières de Poitiers, qui ont pris l’habitude de venir chaque année à Baskuy, pour leur stage de fin d’étude, dans ce Centre de santé très actif, nous avons évoqué le cas souvent dramatique des évacuations sanitaires. Constatant alors la bonne réception du téléphone portable d’un de nos accompagnateurs, la solution nous est apparue pour l’appel de l’ambulance.

 Contexte local et national :

Au Nord ;

Ce projet participe au bonnes relations des populations de Loudun et de Ouaga, qui contribuent à l’ouverture des loudunais aux différences culturelles et aux relations internationales. Ce projet sera présenté sur le journal du jumelage, à l’assemblée générale du comité et lors des animations offertes à la population loudunaise.

Le CSPS de baskuy sert la formation, humaine et professionnelle, des élèves infirmières de l’IFSI de Poitiers, qui vont chaque année y faire leur stage de fin d’études.

Au Sud ;

Il se situe dans le contexte burkinabé de grande pauvreté, avec 45% de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté, l est le seul accès au soins pour les villageois.

Il est géré, et bien géré, par un comité élu par les habitants, et participe ainsi à l’éducation à la démocratie.

Établissement administré par la ville, il montre au public le rôle social de la municipalité.

 

Descriptif du Projet:

Action envisagée :

Mise en place sur la vielle maternité de Baskuy, d’une installation électrique facilement démontable et transférable sur le nouveau bâtiment en projet. Cette installation comprend. 2 modules solaires 12V/50WC et support de toit, 1 régulateur de charge/décharge, 2 batteries de 12V/AH, la pose d’une prise de courant dans la salle de travaille et dans la salle d’hospitalisation, et 1 lampe mobile sur pieds. La pose de réglettes d’éclairage complètera l’installation dans le future bâtiment.

Achat d’un téléphone portable rechargeable sur la batterie du dispensaire.

Une plus grande sécurité pour les accouchements de nuit.

Une plus grande sécurité pour les évacuations sanitaires. Actuellement pour appeler l’ambulance, la cabine téléphonique la plus proche est à plus de 10 km, il faut y envoyer un coursier en vélo. Le planning de l’ambulance étant toujours chargé, il faut souvent retourner à la cabine pour faire changer l’ordre d’urgence en fonction e l’état du malade. Tous ces délais sont causes de complications et parfois d’issue fatale, le téléphone est un instrument de survie.

 

Viabilité du projet :

L’expérience de l’électrification déjà faite au dispensaire, nous montre que l’entretien courant est bien pris en compte par le comité de gestion, et bien assuré. La commune, propriétaire du CSPS, est garante des grosses réparations, et dispose de techniciens pour cela.

Les appels téléphoniques au service de secours sont gratuits, il n’y a donc pas lieu de prévoir de budget de fonctionnement. L’infirmier chef et la sage femme, gardiens du portable, seront comptables de communications privées passées avec cet appareil. Le village, qui est très solidaire de son établissement de santé, veillera au remplacement éventuel de l’appareil

Présentation du budget prévisionnel :

 1- DÉPENSES

Rubriques 2002 (euro) 2002(fr)
Devis d’électricité
Téléphone portable
2.293,14
   228,67
15.042
   1.500
Totaux 2.521,81 16.542

2-RESSOURCES PRÉVISIONNELLES :

Origine 2002 (euro) 2002(fr)
Ville de Loudun
demandé au dep. Vienne
Demandé au MAE

 672,45
 840,60
1.008,76

  4.411
  5.514
  6.217
Totaux 2.521,81 16.542

 

5- Évaluation paludologie du programme LAMI

 

FICHE DE PROJET N°3
Dotation de la DASE (Direction de l'Action Sociale et de l'Éducation) municipale en moyens de déplacement

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire

  • Pays: Burkina Faso

  • ville de Ouagadougou

  • dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:

  • Ville de Loudun

  • Maire: Jean Touret

  • Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tel. 05 49 98 15 38, fax. 05 49 98 12 88 

Maître d'œuvre :

  • Section Ouagadougou du Comité de Jumelage de Loudun

  • Président: Jacques Lucas

  • Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 86200 Loudun, Tel. 05 49 98 07 59  

Maître d'œuvre local :

  • Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO)

  • Président : Dermé Alassane

  • Mairie BP 85 Ouagadougou 01

Durée de l'opération  : 2002.

Il s'agit d'une opération ponctuelle, greffée sur un programme de parrainages à long terme.

Collectivités territoriales partenaire :

  • Ville de Ouagadougou

  • Maire : Simon Compaoré

  • Mairie centrale BP 85 Ouagadougou 01

Autres partenaires :  DASE (Direction de l'Action Sociale et de l'Éducation)

Secteur d'activité:  action sociale  

Objectif du projet

Donner aux agents sociaux de la ville de Ouagadougou, le moyen d'aller sur le terrain 

Historique et phases d'exécution du projet:

              Depuis la rentrée scolaire de septembre 1999, nous avons proposé aux loudunais, de prendre en charge les frais d'étude d'un enfant non scolarisé pour raison économique. A la 3ème rentrée en 2001, nous étions à 54 enfants parrainés. Nos visites sur le terrain nous révèlent la pertinence du choix des enfants par la DASE , et la réalité de leur scolarisation. Mais les échanges entre parrains et enfants se faisaient très mal, à la grande déception des parrains, ce qui compromettait la viabilité du système. Parmi les causes identifiées, il y a l'absence quasi totale de moyens de déplacement des agent de la DASE. Cette faiblesse révélée par le parrainage, joue pour toutes les missions de ce service.

Contexte local et national:

  • Au Nord

-Il participe aux bonnes relations des populations de Loudun et de Ouagadougou, qui contribuent à l'ouverture des loudunais aux différences culturelles et aux relations internationales. Ce projet sera présenté sur le journal du jumelage, à l'assemblée générale du comité ,et lors des animations offertes à la population loudunaise .

-Il conforte nos parrainages d'enfants, expression très fortes de la participation  des loudunais 

  • Au Sud;

- il se situe dans le contexte burkinabé de 45% de personnes en dessous du seuil de pauvreté.

-il contribue à la lutte contre la pauvreté, facteur de paix mondiale, en favorisant la rencontre des agents sociaux avec les plus démunis 

-c'est un appui à un service municipal dont il conforte la proximité des usagers, c'est donc un appui à la démocratie et à la décentralisation.  

Descriptif du projet

Objectif:

Achat d'une petite moto Yamaha V80 et de deux vélomoteurs P50 Delta.

Action envisagée:

Prise d'une délibération municipal prenant en compte le matériel dans le parc de la ville, avec affectation spécifique à la DASE, et dotation de la DASE d'un budget carburant.

Achat ensuite du matériel dans le commerce local après mise en  concurrence de plusieurs fournisseurs.

Résultats attendus:

La DASE de Ouagadougou dispose de 13 agents sociaux, dont  04 recrutés en fin 2001, la directrice du service dit pouvoir accomplir sa mission avec cet effectif, qu'elle estime convenable avec 2 agents supplémentaires. Mais à leur disposition il dans un vélomoteur dans chaque mairie d'arrondissement , à partager entre tous les services, soit plusieurs dizaine d'utilisateurs pour chaque machine. Les agents utilisent à chaque fois leurs vélomoteurs personnels, mais comme le service ne dispose pas de budget carburant , la modestie de leurs revenus limite ce usage. 

En dotant le service d'une autonomie  de déplacement, nous souhaitons mettre un terme au sous emploi d'un personnel, qui ne demande qu'a accomplir sa mission auprès des plus démunis.

C'est une petite dépense, mais un gros effet de levier pour l'aide sociale disponible. 

Validité du projet:

C'est la validité des services municipaux, à partir de la décision d'inscription du matériel dans le parc de la ville, sa maintenance est assurée, à la DASE ensuite de défendre l'intégrité de son service et de ses moyens pour obtenir le remplacement des engins le moment venu.

Présentation du budget prévisionnel:

1/ DEPENSES

Rubriques                                                               2002 (euro) 2002 (fr)
1 Yamaha V80
2 P50 Delta
Carburant
entretien atelier municipaux
Assurance parc de la ville
1.905,61
1.579,37
457,35
 
 
12.500,00
10.360,00
3.000,00

 

Totaux 3.942,33 25.860,00

2/ RESSOURCES PREVISIONNELLES 

Origine                                                            2002 (euro) 2002 (fr)
Ville de Loudun
Demande dep. de la vienne
Demandé MAE
Ville de Ouagadougou
929,33
1.161,66
1.394,00
 4567,34
 
6.096,00
7.620,00
9.144,00
3.000,00
Totaux 3.942,33 25.860,00

 

6-Suivi des projets

 

Fiche de projet N°6
Suivi local des actions programmées

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire
Pays: Burkina Faso
Ville de Ouagadougou
Dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:
- Ville de Loudun
- Maire: jean Touret
- Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 15 38, Fax.05 49 98 12 88
  

Maître d'œuvre:
Section Ouagadougou du Comité de Jumelages de Loudun
Président: Jacques Lucas
Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 862000 Loudun, Tél.05 49 98 07 59

Durée de L'opération: 2002 à 2004

Objectif du projet:

Rencontrer une fois par an nos partenaires à Ouagadougou.
Vérifier le bon déroulement de nos opérations de coopération
.

Contexte local et et national:
Au Nord;
-Pouvoir rendre compte à la municipalité de Loudun, maîtresse d'ouvrage, de l'utilisation de ses fonds
- Recueillir des informations, et des documents audio-visuels, pour restituer, à la population de Loudun, l'engagement de notre collectivité territoriale, et lui faire connaître notre ville jumelle
- Prendre des contacts souhaités par des associations, des établissements scolaires, des professionnels, où des particuliers de Loudun, avec des correspondants à ouagadougou.
- Repérer des artistes ou artisans, pouvant alimenter nos échanges culturels.
Au Sud;
- Nous accorder, avec le Comité Local de Jumelage de Ouagadougou, sur les changements d'orientation et ajustements nécessaires.
- Confronter nos idées, pour mieux nous comprendre.
- Rencontrer les bénéficiaires des projets, pour vérifier la pertinence.
- S'assurer de la bonne exécution des chantiers.
- Donner quitus à nos partenaires de l'utilisation des fonds apportés.

Descriptif du projet:
Action envisagée:
    Envoi d'une délégation de 2 ou 3 personnes à Ougadougou, pendant une semaine, chaque année.

Résultats attendus:
- Une bonne entente, et une bonne compréhension de nos parténaires.
- Des projets bien adaptés aux réalités sociales.
- Des fonds bien gérés et employés à bon éscient.
- Une bonne connaissance du terrain pour nos communications à Loudun.

Présentation du budget prévisionnel:
1-Dépenses:

Rubriques 2002 (euro) 2003 (euro) 2004 (euro) Francs ff
Mission de suivi 3.049,00 3.049,00 3.049,00 20.000,00
Totaux 3.049,00 3.049,00 3.049,00 20.000,00

2-Ressources prévisionnelles:

Rubriques 2002 (euro) 2003 (euro) 2004 (euro) Francs ff
Ville de Loudun
demandé au dep. Vienne
Demandé au MAE
   813,47
1.015,33
1.220,20
813,47
1.015,33
1.220,20
813,47
1.015,33
1.220,20
5.336
6.660,00
8.004,00
Totaux 3.049,00 3.049,00 3.049,00 20.000

 

7- Espaces lecture (DASE)

Fiche de projet n°7
Réseau d'Espace Lecture

    Ce projet est en cours d'étude pour un début de réalisation en 2003 seulement. Il sera représenté à la fin de 2002 dans sa version élaborée et définitive. L'obligation qui nous est faite de présenter dès maintenant un programme complet pour 2002-2004 nous conduit à à cet avant projet, mais en sachant bien qu'il mobilisera la totalité de nos moyens et de nos possibilités de cofinancements.
L'année 2002 sera consacrée à:
- faire une enquête de pertinence et de faisabilité
- rechercher des partenaires
- affiner les principes du dispositif
- s'assurer de la viabilité; coûts et fonctionnement et ressources mobilisables
- Choisir le site du premier "Espace Lecture" municipal
- réaliser les plans et le devis descriptif
- établir une fourchette des subventions nécessaires à l'ouverture d'un "Espace Lecture" de quartier.

Localisation: Action dans un pays de la zone de solidarité prioritaire
Pays: Burkina Faso
Ville de Ouagadougou
Dans les cinq arrondissements

Collectivité territoriale maître d'ouvrage:
- Ville de Loudun
- Maire: jean Touret
- Mairie rue Gambetta 86200 Loudun, Tél. 05 49 98 15 38, Fax.05 49 98 12 88   

Maître d'œuvre:
Section Ouagadougou du Comité de Jumelages de Loudun
Président: Jacques Lucas
Lucas Jacques 16bis av. de Touraine 862000 Loudun, Tél.05 49 98 07 59

Maître d'œuvre local:
- Comité Local de Jumelage de Ouagadougou (CLJO)
- Président: Dermé Alassane
- Mairie de Ouagadougou.

Durée de L'opération: 2003 et 2004
Il s'agit d'une opération pluriannuelle qui se poursuivra au delà de 2004

Collectivité territoriale partenaire:
- Ville de Ouagadougou
- Maire: Simon Compaoré
- Mairie Centrale 01 BP 85 Ouagadougou 01

Autres organismes partenaires:
- DASE (Direction municipale de l'Action Sociale et de l'Education)
- Direction provinciale de l'éducation nationale
- Direction Générale de l'Institut National d'Alphabétisation (DGINA)

Partenaires à rechercher (voir ci-dessus):
- Les autres coopérations décentralisées françaises de Ouagadougou, pour un dossier FICOD
- L'Agence Française de la Francophonie
- La Région Poitou-Charentes, "Étoiles d'Or du développement"
- Le jumelage belge de Ouagadougou et de l'Union Européenne...

Secteur d'activité: Éducation

Objectifs du projet:

Offrir aux écoliers et lycéens de Ouagadougou une aide appropriée aux devoirs
Offrir aux enfants non scolarisés un cadre d'alphabétisation.

Historique du projet:
Ce projet est porté par la DASE de Ouagadougou (Direction de l'Action Sociale et de l'Éducation), qui l'a présenté au Comité Local de Jumelage, notre partenaire.

Contexte Local et national:
Au Nord;
-Il participe aux bonnes relations des populations de Loudun et de Ouaga, qui contribuent à l'ouverture des loudunais aux différences culturelles et aux relations internationales. Ce projet sera suivi par la population loudunaise; sur le journal du jumelage, dans la presse régionale, à l'assemblée générale du comité, et lors des diverses animations.
- Il touchera plus particulièrement toutes les familles parrainant déjà des études d'enfants défavorisés à Ouagadougou, et l'Association "L'Aide aux Devoirs" de Loudun.
- Il contribue à terme à la lutte contre la pauvreté, enjeu de la paix mondiale 
- Il sert la francophonie.
Au Sud;
- Il se situe dans le contexte Ouagalais de classe de plus de 100 élèves, de rareté des livres scolaires, de foyers sans électricité, d'enfants accaparés par les tâches domestiques, et d'un taux de scolarisation de 40,90 % 
- Il offre une chance supplémentaire aux enfants, et notamment aux plus pauvres, de réussir leur vie.
- Il renforce le rôle des associations de quartier, sur lesquels il s'appui, comme éléments de base de la démocratie.
- Porté par la DASE, il étoffe le rôle social de la municipalité.

Descriptif du projet:
Objectifs:
        Réunir les volontaires, après la classe, pour les aider à faire leurs devoirs, leur faire comprendre les leçons de la journée, préparer les compositions et examens. Cela en lieu éclairé, en petits groupes encadrés de "bénévoles indemnisés", à l'abri des sollicitations domestiques.
       Alphabétiser les enfants non scolarisés, mis rapidement en "tandem" avec un écolier.
       Mettre à la disposition des enfants un lieu convivial où ils puissent trouver des jeux, des livres à lire, et pratiquer des travaux manuels, et activités diverses.

Action envisagée:
    Dans un premier temps, identifier une association de quartier volontaire pour animer un espace lecture, en priorité dans un arrondissement périphérique.
    Construire alors un local municipal (à terme, un par arrondissement), servant de base à un futur réseau de salles de quartiers.
Promouvoir les initiatives associatives pour étoffer le réseau dans l'arrondissement, et même en dehors.
    Si les salles s'ouvrent dans un arrondissements voisin, y construire une nouvelle salle municipale.

L'Espace Lecture municipal, administré par un animateur social, a pour mission:
- de promouvoir, au début, la création de salles de quartier,
- de réunir et former leurs gestionnaires et animateurs bénévoles,
- de leur prêter de livres scolaires, livres de lecture et matériel pédagogique,
- d'entretenir les livres et le matériel,
- d'accueillir l'association de son quartier.
Pour cela elle dispose:
- d'un bureau pour le gestionnaire et d'un local de gardien,
- d'une réserve bibliothèque et d'un rangement pour matériel,
- d'un atelier pour l'entretien des livres et du matériel,
- d'un hangar semi fermé pour accueillir l'association de quartier.
Une pièce pourrait être conçue et équipée pour héberger par la suite une salle informatique.

Les Espaces Lecture de quartier, peuvent prendre la forme de hangars ou paillotes, avec un local fermé pour ranger les livres et le matériel. La gestion est assurée par un comité de gestion élu par l'association, les activités sont conduites par des animateurs "bénévoles indemnisés"; lycéens, étudiants, pouvant trouver ainsi un petit revenu pour leurs études, ou encore enseignants, ou parents instruits. Ces animateurs se retrouvent périodiquement à la salle municipale pour échanger leurs expériences, et bénéficier de l'enseignement des formateurs pédagogiques.
    Les enfants doivent pouvoir trouver dans ces espaces de lecture, après l'école, un appui appréciable à leur études, en petit groupes animés par des aînés. La DGINA (Institut National d'Alphabétisation) doit pouvoir s'appuyer sur les espaces lecture pour alphabétiser des enfants non scolarisés, mais une voie pédagogique est aussi à explorer, dans le système de parrainage d'un enfant non scolarisé par un écolier de son âge, sous le regard d'un animateur, ce qui devrait motiver fortement l'un et l'autre enfant.
    Les jours sans écoles, l'espace lecture doit aussi être conçu pour donner le goût de la lecture; prêts de livres, lecture publique de conte et nouvelles, animations autour d'ouvrage... Un partenariat avec les bibliothèques et bibliobus de la ville devra être recherché.
    Il doit être en toutes circonstances un espace ludique, où les enfants aiment se retrouver pour se détendre en développant leurs aptitudes manuelles et artistiques; jeux; travaux manuels; musique; danse, théâtre, etc...
    Le programme doit pouvoir apporter une aide financière pour la construction, ou l'aménagement de bâtiments anciens, destinés à abriter un "espace lecture" de quartier. Cette aide pourrait porter sur le branchement et l'équipement électrique, sur l'achat des matériaux et sur l'acquisition du mobilier (achats groupés ?).

Résultats attendus:
- Éviter que les enfants qui ont de la peine à suivre dans une classe de 100 élèves, ou qui ne trouvent pas chez eux de bonnes conditions pour étudier, logement bruyant, mal éclairé, ne décrochent de l'école.
- Donner à des enfants non scolarisés des connaissances de base, leur facilitant une acquisition autodidacte des connaissances par la suite.
- Donner le goût de la lecture aux enfants, et développer la francophonie.
- Créer des lieux de vie où les enfants aiment se retrouver, pour se distraire et développer leurs aptitudes.
- créer une dynamique de quartier par la vie associative.
- Expérimenter la démocratie locale au sein de l'association.
- Former des étudiants et des lycéens à des responsabilités d'adultes, et les aider financièrement pour leurs études.
- Renforcer la présence des services sociaux municipaux.

Moyens à mettre en oeuvre:
Pour la coopération décentralisé:
- Trouver les fonds nécessaires à la construction et à l'aménagement des "salles" municipales.
- Trouver des fonds pour subventionner la réalisation des "salles" de quartier.
- Alimenter les salles municipales en fonds de bibliothèque scolaire et littéraire, ainsi qu'en jeux éducatifs et matériel de travaux manuels.

Pour la municipalité:
- Fournir le terrain sur lequel installer l'Espace Lecture municipal.
- Faire des études techniques, lancer la procédure d'appel d'offre, diriger et réceptionner les travaux.
- recruter et rémunérer le directeur, ainsi que le gardien de l'espace municipal.
- Apporter une assistance techniques aux associations pour les travaux de leur Espace de quartier.

Pour les associations de quartier:
- monter leur dossier avec l'aide du directeur de l'Espace Municipal, et des services techniques et administratifs de la ville.
- Construire ou rénover leurs locaux.
- Recruter des animateurs.

Viabilité du projet:
Pour que le projet devienne autonome les dispositions suivantes doivent être prises:
- La ville doit assurer les salaires du personnel de l'Espace Municipal, ainsi que tous les frais de fonctionnement; électricité, téléphone, secrétariat, entretien, frais de déplacement du directeur, mais aussi les intervenants pour la formation des animateurs de quartiers.
- Les associations de quartier doivent payer une location pour les livres et le matériel empruntés, couvrant leur entretien et leur renouvellement. Elles doivent aussi indemniser leurs animateurs, sous peine de pas en trouver, mais aussi payer l'entretien de leurs locaux, les factures d'électricité, etc... Il leur faut des revenus à trouver dans:
       a) des droits d'inscription
       b) Des recettes de fêtes organisées avec les enfants
       c) Des ventes d'objets fabriqués par les enfants, etc..
Pour que les droits d'inscription n'excluent pas les familles les plus démunies:
     a) Faire jouer la solidarité par la tarification modulable
     b) Mensualiser les paiements
     c) Valoriser des services comme le gardiennage de nuit, le nettoyage des locaux, l'accueil et l'encadrement des enfants, les travaux d'entretien.. traduits en jours, ou tâches, équivalents droits d'inscription.
     d) Autres systèmes...

Évaluation du projet:
    Une évaluation interne devra se faire chaque année. Une évaluation externe devra se programmer tous les cinq ans en cas de développement important du système.

Présentation de l'avant projet de budget prévisionnel:
1- Dépenses

Rubriques 2003 (euro) 2003 (fr) 2004 (euro) 2004 (fr)

Construction 1 espace municipal.
Terrain, maîtrise d'œuvre

25.916,33
  4.573,47

170.000
  30.000

   

Livres, matériel, mobilier
Salaires espace municipal
Fonctionnement espace municipal
Subvention à Espace quartier

   

  8.384,69
  1.372,04
  3.049,00
25.916,33

  55.000
    9.000
  20.000
170.000

Totaux 30.489,79 200.000 38.722,06 254.000

2-Ressources prévisionnelles:

Origine 2003 (euro) 2003 (fr) 2004 (euro) 2004 (fr)
Ville de Loudun
Demandé dep. Vienne
Demandé MAE
Ville de Ouagadougou
  6.911,12
  8.638,67
10.366,53
  4.573,47
 45.334
 56.666
 68.000
 30.000
    9.146,94
  11.433,67
  13.720,41
    4.421,04
  60.000
  75.000
  90.000
 29.000
Totaux 30.489,79 200.000 38.722,06 254.000